Joël Rivest: Assurance du salut éternel
Je suis né dans la région du Témiscamingue. J’ai grandi dans la région du Témiscamingue. J’ai grandi dans une famille de dix enfants, de religion catholique. Durant mon enfance, mes parents étaient pratiquant et organisaient parfois des réunions nommées « rencontres ». Les laïques y lisaient la Bible et donnaient leur opinion sur les passages lus. J’ai toujours aimé ces réunions, notamment à cause des chants. J’aimais entendre parler de Jésus, et cela m’a suivi jusqu’au début de l’adolescence. À ce moment, mes intérêts se sont déplacés grandement du côté de la science et petit à petit, je ne donnais plus de crédit aux enseignements catholiques que j’avais reçus car je n’y voyais pas de logique. Petit à petit aussi, la rébellion s’est placée dans mon coeur et mon goût pour la musique rock s’est développé. Mon intérêt pour les sciences était toujours là, mais la musique rock prenait de plus en plus de place. Elle est finalement devenu une vraie drogue pour moi, notamment par le biais d’un chanteur nommé Ozzy Osbourne. Dans ces années, je prenais de l’alcool et à l’occasion de la drogue. Alors que j’étais au collège et que ma vie n’avais plus vraiment de sens, je me suis dis que la religion pourrait peut-être m’aider. Un soir même, je m’étais mis à genoux et avait demandé à Dieu de changer ma vie et de me diriger. Dans mon coeur j’avais eu une paix. Cependant, je n’avais pas de Bible, et je ne connaissait pas réellement le plan du Salut car on ne me l’avait pas expliqué. À ce moment aussi j’avais une soif de connaissance et le Diable s’en est servi pour me présenter, par le biais d’un ami, les doctrines du nouvel âge (réincarnation, méditation, guérison, relativisme, etc…). Je me mis à lire des livres sur le sujet, des livres très séduisants qui m’ont fait croire à l’époque que la réincarnation était vrai et que le monde s’en allait vers un brillant avenir. Mais plus je lisais, plus j’avais des doutes sur la véracité des ces textes : ils se contredisais souvent et n’admettait pas de vérité absolue. J’en suis venu à me questionner sérieusement et ma soif d’absolu m’a fait crier à Dieu : « Qu’est-ce que la vérité ? ». C’est ainsi qu’à ce moment Dieu envoya un de ses serviteurs, Hugues Thériault, pour m’annoncer le plan du salut. Hugues était un étudiant en agronomie et nous suivions des cours ensemble. Nous n’avions jamais parlé ensemble, bien que durant l’été 1989, nous ayons travaillé tous les deux au Pavillon Service de l’Université Laval. Lors de la rentrée à l’automne 1989, il m’annonça l’Évangile et je su alors que c’était la vérité. Mais je ne suivi pas le Seigneur tout de suite. Durant deux années, je n’osais me lier avec des chrétiens et j’avais des doutes sur mon salut. En 1991, je commençai à suivre des cours bibliques avec des gens d’une assemblée chrétienne. Tout s’éclairci alors, mon intelligence s’ouvrit et les superstitions laissées par le nouvel âge prirent la fuite. Un soir de l’été 1991, comme j’avais encore des doutes sur mon salut, je demandai au Seigneur de me sauver. Depuis ce soir-là, mes doutes m’ont quitté et le Seigneur m’a béni par Sa présence. À lui soit la gloire, amen !